Le point sur quelques recherches Google

Voilà! Après pas mal d’absence, voici revivre un peu cette page avec un sujet, admettons le, un peu facile, la compilation des recherches Google.

Les lire parmi les statistiques procure un moment souriant que nombre de nombreux blogueurs vous font partager, or je me joins à eux.

souvenirs de zidane

>Diantre! Serait il disparu?

robe de mariee carrie bradshaw

emilie albertini sexy

>non, ceci n’est pas un blog cochon! non non!

la petite maison dans la prairie harriet

>oui et puis les autres aussi!

l’ours qui previent quand il y a une ban

> une quoi?

blog a carmel

> Merci, trop gentil de me chercher sur la blogosphère, mais “le blog DE carmel”, voire “les pages de carmel”, c’est encore mieux!

centre commercial auchan grammont

>118018 à vot’service! c’est pour dire du mal aussi?

zidane

>comment se faire du trafic sur le dos de personnes qui recherchent de vraies infos sportives sur un sportif

pop corn a carmil

>mouiii…

jackpot DVD

> même pas drôle, pas original, rien!

petite maison dans la prairie chemise de nuit

> mais encore?

apprivoisée wofty

scenes de pissage

> non mais dites donc! ceci est un blog honorable! mais comment ces termes ont ils pu mener jusqu’à moi???

la vrai histoire de laura ingalls

caroline ingalls chemise de nuit

> qui aurait cru valoir aux Ingalls et à leurs chemises de nuit autant de visites?

robe de mariée carry bradshaw

robe de mariée carrie bradshaw

>encore une qui a du succès!

meredith gray

>ô toi qui tapa ces mots, si tu es fan, dommage!

voici news d emilie albertini

>tiens, voilà du NEW look, surtout…

jeune /vieux avant /aprés stars

grumly

>la star…

Bonne fin de semaine!

Zidane: Champion du Monde… de l’affiche

Quel meilleur exemple pour illustrer et débuter cette nouvelle rubrique des “bêtes de pub’” que le champion incontesté de la popularité française, l’égérie des sportifs du dimanche comme des gamins rêveurs et aspirants footballeurs, l’icône de la ménagère de moins de 50ans chère aux publicitaires et annonceurs?

Le sportif, qui a construit son personnage autour d’une image de discretion, n’en est pas moins, paradoxalement, ultra présent dans le paysage médiatique.

Si l’on sait qu’une majorité de personnalités connues du domaine du sport, et particulièrement les footballeurs, tire en grande partie ses revenus de la publicité, Zinedine Zidane montre un talent incontestable pour aligner les contrats!

Car Zizou, comme il est surnommé, non content de figurer parmis les personnalités préférées des Français depuis plusieurs années selon le JDD, apparaît également encore aujourd’hui comme l’un des symboles vivants et piliers de la victoire sur les Brésiliens lors de la Coupe du Monde 98. Et nous ne passerons effectivement pas à côté d’une relation de cause à effet entre les deux états de fait.

 

C’est par ailleurs cet évènement, allié à son charisme, son image de “gendre idéal” timide, modeste, simple, qui principalement ont propulsé Zinedine Zidane au rang de tête d’affiche adéquate à la promotion de tout bien ou service qui se monnaye.

  

Adidas

Ford

 

Tour à tour figure de proue du luxe, de l’automobile, de la téléphonie mobile et du hard discount; l’homme ne laisse certes planer aucun doute sur le fait qu’il incarne à la perfection les valeurs de chaque marque dont il se fait le représentant, ou encore le fait qu’il est avant tout consommateur des biens et services proposés; malgré tout, trop de testimonial ne tue-t’il pas l’essence même de la personne qui prête son minois à quantité d’enseignes?

N’y a t’il réellement aucune incongruité dans le constat d’un passage de ceci :

 à cela ;

 

Si, au travers de ses cachets publicitaires, Zinedine Zidane a trouvé un moyen de rester présent, en quelques sortes, sur le devant de la scène, et de gagner aisément sa vie, il annonce en tous les cas la transition de sportif de haut niveau à mannequin multi-usages.

 

Alors, d’ici combien d’années les animations en supermarchés et la participation à une real TV pour célébrités déchues?

 

 

Jackpot

L’idée, en fait, c’est de vous parler d’un film qui n’est plus en salles… et pas encore sorti en DVD… Sachez admirer la force de proposition! 

 

Tâchons de vous inciter au mieux à vous ateler à regarder Jackpot, donc, soit une magnifique histoire d’amour américaine des temps modernes sublimée par la présence à l’affiche de Cameron Diaz et Ashton Kutcher.

Plus sérieusement, et plus concrètement, voici le synopsis du long-métrage:

Joy vient de se faire larguer. Jack vient de se faire virer. Ils ne se connaissent pas mais, après une nuit de folie à Las Vegas, la ville de tous les possibles… ils se réveillent… mariés. Ils sont d’accord pour se séparer à l’amiable… mais tout change quand Jack gagne 3 millions de dollars aux machines à sous avec une pièce prêtée par Joy. Pour garder le jackpot, chacun va alors tenter de se rendre insupportable pour dégouter l’autre et le pousser au divorce.

(extrait allocine: http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128851.html)

 

La trame, somme toute assez simpliste, offre un bon prétexte à la comédie et aux gags en série.  On pourrait s’attendre à du bassement graveleux, du basiquement grotesque et sans finesse, sans intérêt. Mais, si le film ne bouleverse pas les codes du genre, il sait aisément dérider voire faire tomber dans l’hilarité le spectateur.  Ainsi, quelques scènes bien croquées et déjantées; telles celle de la rencontre “point de départ” entre les deux protagonistes, accompagnés de leurs comparses, à l’hôtel; sont des moments de délire des plus jouissifs, et s’enchaînent avec malice pour nous faire profiter d’une production spontanée et légère.

Certes, on n’évite pas les poncifs de l’école de la comédie américaine et le schema s’agence parfaitement selon les grosses ficelles et étapes des ouvrages cinématographiques apparentés (voir pour exemple comment se faire larguer en dix leçons), mais l’humour et le comique de situation affirmés sont gages d’un réel moment de rire qu’il est bon de recommander.

 

Un article trop génial

Bien j’aurais trop peur qu’on me le copie.

Esprit IBM

Depuis quelques années, IBM s’amuse à tourner en dérision les us et coutumes, moeurs d’entreprise: réunions interminables, multiples procédures, brassage d’air improductifs…

ça imprime pas

besoin de réactivité?

Plus d’infos »

Soyons fous

Octroyons nous une tranche de rire.

 

Voici exactement le type de publicité descriptive et monotone que j’exècre -il s’agit généralement de messages publicitaires pour “seniors”, à croire que les annonceurs considèrent les personnes âgées comme déficitaires en humour, comme en capacités à se mouvoir…

Au délà de ça, je ne peux m’empêcher d’opérer un rapprochement mental entre ces publicités pour monte-escaliers avec une certaine scène de cinéma… Vous allez peut-être pouvoir me dire si je suis la seule dans ce cas:

 

 

 

 

 

regardez bien ce passage

 

 

 

Je me permets de vous suggérer d’y réfléchir à deux fois lors de la perspective d’achat d’un monte-escalier, il faut toujours envisager toutes les conséquences de la moindre installation électrique…

 

Edition: JEU CONCOURS !!!!

à gagner: votre nom et votre avis apparaissant en commentaire lié à ce post

et l’estime infinie de toute la blogosphère

DE QUEL FILM EST TIRE L EXTRAIT QUE VOUS VENEZ DE VOIR ???

 

Juste une précision

Vous assistez à l’évolution de bébé blog.

Celle-ci sera sujette à changements éventuels de thème.

Veuillez ne pas prendre peur.

(c’est un peu comme lorsqu’il vous faut une durée indéfinie et indéfiniment re-modulable pour choisir LA bonne tenue)

Un jour, la voie sera trouvée. Et la paix règnera sur la Terre.

Simple comme un coup de fil

Voici un encart qui ne vous aura sûrement pas échappé:

Moins diffusé actuellement, il perd peut-être, au moment où je vous en parle, de l’impact qu’il pouvait présenter aux premiers jours de sa programmation. Mais le propos demeure à mon sens, intéressant. Parce que loin des discours usités en vue d’effrayer le public à grand renfort d’images morbides et sanglantes, le film s’attache d’avantage à apporter une nuance psychologique à la vision que l’on peut avoir des accidents de la route, et affiche un message de prévention axé sur une culpabilisation certes, mais différente. La campagne met effectivement en situation, avec dans le jeu des acteurs un réalisme prenant, les proches de victimes de la route informés par des appels téléphoniques. On joue ici sur la corde sensible du téléspectateur en lui épargnant certes des visuels d’accidents déjà utilisés dans le passé, mais en opérant de la sorte un certain contraste, pour miser sur l’idée que les accidentés ne sont pas les seules victimes de la route.

Le scénario et sa visualisation ont leur effet, certes, ils choquent bien que visuellement des plus sobres, amènent éventuellement à réfléchir, remuent… Mais qu’en est il réellement de l’impact d’une telle moralisation sur le public?

Intitulée “les coups de fil”, cette campagne a eu pour but d’insister sur l’aspect poignant des dangers de la route, en impliquant directement leurs conséquences, soit la douleur morale qu’ils peuvent engendrer. Soit. Mais est ce une idée adaptée que de rappeler aux téléspectateurs qui ont déjà pu le vivre ce type de situation? L’impact d’un tel propos peut-il se faire au niveau d’un chauffard, d’un délinquant de la route?

Bien que touchée par le spot, je trouve que ces questions ont leur sens et leur raison d’être, c’est pourquoi j’aspire vivement à connaître votre opinion.

Sécurité routière, chair à publicité?

De l’intérêt limité de l’anatomie de Grey


une joyeuse équipe

une joyeuse équipe

Réjouissez vous téléspectateurs, ce soir, nous avons rendez vous avec la série qui concourt pour le titre de la plus inutile du paysage audiovisuel.

Dans la lignée de Urgences, et cartonnant sur le principe des séries médicales sur-plébiscitées telles que Scrubs ou Docteur House, Grey’s Anatomy, dont le nom est une référence au livre Gray’s Anatomy, écrit par John Gray, avec un clin d’oeil à l’identité de la protagoniste, la passionnante Mérédith Grey, nous plonge dans l’univers des blouses et des stéthoscopes, un univers de couloirs blancs et de termes incompréhensibles, où les patients sont avant tout prétextes à anecdote et à réflexion existentielle pour les internes, et autres personnages de la série.

Plus d’infos »

Cadeau !!!

Les pages de Carmel vous offrent l’heure: il est neuf heures dix sept.

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