En partenariat avec le Pôle Emploi, TF1 nous propose une séance d’incentive “comment rebondir avec créativité et autonomie lorsqu’on se retrouve sans emploi?”.
Le pitch:
Francis menait une confortable vie de cadre supérieur, jusqu’à ce que la chief manager de sa maison mère américaine décide d’éjecter tout le monde. Pour ce quarantenaire, c’est un tel choc qu’il n’ose même pas l’avouer à sa jeune femme, Inès.
Désemparé et seul, Francis échoue chez une voyante qui, à défaut de lui apporter des réponses, va lui donner une idée…
Après avoir tenté en vain de se retrouver une situation, poussé par l’obligation de maintenir le train de vie familial, Francis se décide à devenir voyante. Bien que Ludovic, son ami d’enfance, tente de l’en dissuader, il se documente et invente le personnage de Madame Irma. Chaque jour, dans sa caravane, déguisé des pieds à la tête, il écoute et conseille toutes sortes de gens. Les affaires marchent bien mais au-delà de cela, Francis redécouvre ce qu’il avait perdu depuis longtemps : le goût de vivre et des autres.
Reste un énorme problème : Inès et ses proches ignorent tout de sa double vie. Entre Ludo, qui sent la catastrophe arriver, le bistrotier qui s’intéresse à Madame Irma, et Inès qui s’inquiète pour son couple, Francis va se retrouver dans des situations que même la plus grande des voyantes n’aurait pu prédire…
L’idée, en fait, c’est de vous parler d’un film qui n’est plus en salles… et pas encore sorti en DVD… Sachez admirer la force de proposition!
Tâchons de vous inciter au mieux à vous ateler à regarder Jackpot, donc, soit une magnifique histoire d’amour américaine des temps modernes sublimée par la présence à l’affiche de Cameron Diaz et Ashton Kutcher.
Plus sérieusement, et plus concrètement, voici le synopsis du long-métrage:
Joy vient de se faire larguer. Jack vient de se faire virer. Ils ne se connaissent pas mais, après une nuit de folie à Las Vegas, la ville de tous les possibles… ils se réveillent… mariés. Ils sont d’accord pour se séparer à l’amiable… mais tout change quand Jack gagne 3 millions de dollars aux machines à sous avec une pièce prêtée par Joy. Pour garder le jackpot, chacun va alors tenter de se rendre insupportable pour dégouter l’autre et le pousser au divorce.
La trame, somme toute assez simpliste, offre un bon prétexte à la comédie et aux gags en série. On pourrait s’attendre à du bassement graveleux, du basiquement grotesque et sans finesse, sans intérêt. Mais, si le film ne bouleverse pas les codes du genre, il sait aisément dérider voire faire tomber dans l’hilarité le spectateur. Ainsi, quelques scènes bien croquées et déjantées; telles celle de la rencontre “point de départ” entre les deux protagonistes, accompagnés de leurs comparses, à l’hôtel; sont des moments de délire des plus jouissifs, et s’enchaînent avec malice pour nous faire profiter d’une production spontanée et légère.
Certes, on n’évite pas les poncifs de l’école de la comédie américaine et le schema s’agence parfaitement selon les grosses ficelles et étapes des ouvrages cinématographiques apparentés (voir pour exemple comment se faire larguer en dix leçons), mais l’humour et le comique de situation affirmés sont gages d’un réel moment de rire qu’il est bon de recommander.
Voici exactement le type de publicité descriptive et monotone que j’exècre -il s’agit généralement de messages publicitaires pour “seniors”, à croire que les annonceurs considèrent les personnes âgées comme déficitaires en humour, comme en capacités à se mouvoir…
Au délà de ça, je ne peux m’empêcher d’opérer un rapprochement mental entre ces publicités pour monte-escaliers avec une certaine scène de cinéma… Vous allez peut-être pouvoir me dire si je suis la seule dans ce cas:
…
…
regardez bien ce passage
Je me permets de vous suggérer d’y réfléchir à deux fois lors de la perspective d’achat d’un monte-escalier, il faut toujours envisager toutes les conséquences de la moindre installation électrique…
Edition: JEU CONCOURS !!!!
à gagner: votre nom et votre avis apparaissant en commentaire lié à ce post
et l’estime infinie de toute la blogosphère
DE QUEL FILM EST TIRE L EXTRAIT QUE VOUS VENEZ DE VOIR ???
Parlons Sex And The City, en fait. Et bien quoi? La blogosphère étant ce qu’elle est, on s’abaisse vilement à de perfides tentatives de racolage. En plus, c’est Gazelle qui a commencé.
Je ne vais donc a priori pas jouer d’originalité en m’attardant sur l’un des principaux évènements cinématographiques actuels. Non, pas le festival de Cannes! Mais ce que les fashionistas et “séries-addicts” du monde entier (et des environs) attendent impatiemment depuis la dernière minute du dernier épisode de la dernière saison des tribulations de ces quatre filles sur lesquelles on a sans doute déjà tout dit! Vous noterez que cela ne m’empêche pas d’en parler ici et tout simplement de participer de l’engouement pour ces retrouvailles auxquelles Carrie Bradshaw, la chroniqueuse spécialiste ès sexe, fanatique de mode devant l’éternel, et ses trois copines, Miranda, Charlotte et Samantha, nous convient.
Attention donc, du pur exutoire, méli mélo de fantasque et de crue ou cruelle réalité, bientôt au cinéma!
Car c’est le 28 mai que nous avons rendez-vous avec celles dont les aventures ou mésaventures, c’est selon, affectives mais avant tout sexuelles, firent les belles heures de nos petits écrans.
Mais, bien au delà d’une vaste discussion de six saisons sur le sexe, ses us et coutumes, ses dérives, et au delà encore d’un permanent défilé de mode -parfois improbable- à la gloire de Sarah Jessica Parker, interprète de la protagoniste de l’histoire, SATC se fait également une pétillante illustration de l’amitié et de la camaraderie féminine. Riche en émotion et questions aussi concrètes que les difficultés financières qui n’ont pas épargné Carrie malgré son train de vie relativement aisé, la série a aussi su avec pudeur et finesse aborder le thème du deuil avec le décès de la maman de Miranda, pour exemple.
Et c’est en partie cet éventail de sensations et sentiments, ces passages du rire aux larmes assimilables à ce que l’on peut connaître dans ce qu’il est commun d’appeler la vraie vie et d’opposer à toutes ces fictions télévisées, que nous espérons retrouver dans la version ciné à venir. Il en va de même pour les répliques pertinentes et audacieuses de Samantha, les interrogations sur la vie, le couple, l’âge, le travail, les pratiques sexuelles, les divergences voire parfois oppositions d’opinions des protagonistes, personnages féminins hauts en couleurs, modernes, souvent délirants, par moments sérieux, le tout mâtiné ça et là de mode, d’une compilation de tenues incroyables, et sur fond d’évolution de celles qui commencèrent, il y a quelques années de cela, comme célibataires indépendantes.
Et oui, parce qu’il nous importe aussi de savoir ce qu’il advient de la relation entre Samantha, “nymphomane” assumée, qui ne s’attachait… qu’à sa liberté sexuelle et sentimentale, et Smith, le jeune comédien dont elle a lancé la carrière et qui a su lui faire découvrir d’autres horizons; de connaître le dénouement de la procédure d’adoption lancée par Charlotte et son mari; voir Miranda, femme super-active accro à New-York, évoluer à Brooklyn au sein d’une vie de famille.
Enfin, nombre d’entre nous trépignent d’impatience, après des années de visualisation d’errances sentimentalo-dramatiques ou cocasses, en se posant mille questions sur la tournure de l’histoire “Carrie – Big”.
Par ailleurs, semi suspens? Coup de publicité? Teasing affolant? Qui d’entre nous n’a pas vu les images, volées, officielles, sur papier glacé ou extraites de bande annonce, dévoilant la fameuse chroniqueuse du New York Star vêtue d’une imposante robe de mariée signée Vivienne Westwood? De quoi entretenir les plus palpitantes interrogations, jusqu’au 28 mai donc!
Avec bien sur, la crainte usuelle que la transformation d’une “œuvre” qui nous est chère ne soit en réalité, finalement pas à la hauteur de ces attentes et espérances, mais cela, seul un avenir à court terme nous le dira!
Quoi qu’il en soit, voici pour ravir nos mirettes et nous mettre l’eau à la bouche, quelques sympathiques images, un peu plus éloquentes et croustillantes que la Bande Annonce de base!
J’ai pas de cantine. Est-ce une excuse pour manger dans un Tupperware gondolé rangé dans un sac plastique ? Non ! Je proteste ! … Pas quand on a un joli bento “lapin” et qu’on s’est confectionné une pochette à couverts pour aller avec : PS : le tuto pour la pochette est sur BurdaStyle … [...]
L’histoire : Londres, 1947. La ville panse ses plaies après la seconde guerre mondiale et les bombardements dramatiques qui l’ont défigurée. Kay erre dans les rues, habillée comme un homme, sans but précis. Helen, qui travaille dans une petite agence de rencontres, vit avec Julia mais est dévorée à la fois par la jalousie et [...]
Je m’appelle Peter, mais ma mère m’appelle Pitou, mon frère (alcoolique) Petrus et mes amis ne m’appellent pas. J’ai 38 ans, je m’occupe de maman mais sinon je suis ingénieur dans une boite qui fait des boites. Chez moi l’hiver dure 6 mois, et bon ben y’a pas à dire quand on boit pas on [...]
Cher lecteur stressé, Comme tu le sais, il n’y a guère que moi qui me préoccupe vraiment de ta petite santé. Alors cette année, tu boucles tes achats de Noël vite fait, une pochette Française des Jeux pour tout le monde, et tu penses à toi. Nous savons tous les deux que tu passes 12 heures par jour [...]
L’APPEL DE NOËL Et oui, on y est, plus moyen de mettre le nez dehors sans subir la lumière blafarde de rennes en néon aux truffes clignotant en rouge, impossible d’éviter le pitoyable spectacle de Pères Noël gonflables dégueulant des balcons comme autant de cambrioleurs ratés. Les trottoirs se couvrent de cabanes aux relents de tartiflette, que [...] […]